Dimanche 25 juin 2006

Enfin la suite de cette aventure, je sais, le suspense était insoutenable... Alors rien que pour vous, voici  le dénouement de cette épopée !

A peine avons-nous eu le temps de nous remettre des quelques kilomètres faits dans ce vieux tas de ferraille, sa déco psychédélique, son chien  répugnant... qu’un mec s’arrête en nous expliquant que nous étions décidément pas au meilleur endroit pour faire du stop en direction de Paris. Il nous propose gentiment de nous amener à un endroit « stratégique ».

Et hop, en voiture ! C’est là que nous avons commencé à avoir réellement peur. En effet, ce type roulait comme un malade ! On se serait cru dans un film, difficile de mettre sa ceinture tellement il accélérait comme un fou ! Sa conduite était vraiment dangereuse, trop rapide, saccadée, brutale... Et on a compris pourquoi...

 Le mec nous explique qu’il n’avait pas dormi de la nuit, qu’il sortait tout droit d’une rave-party, et qu’il était encore sous les effets de substances illicites. Notre sang s’est glacé sur place, on avait peur de se retrouver dans le décor. On ne disait plus rien, on attendait seulement que ce mauvais moment passe pourvu qu'il se finisse bien, et même si ça allait très vite, ça m’a semblé durer une éternité.

Le pire c’est qu’on ne savait pas où le type nous emmenait, on savait juste que c’était « stratégique ». Quand la voiture s’est arrêtée, nous sommes sorties telles des miraculées, et il nous a bien fallut quelques minutes pour nous remettre de nos émotions. Nous avons regardé autour de nous. Nous étions à Bordeaux, mais où ? Cela reste encore à ce jour un mystère...

Bien décidées à partir de là, nous avons repris notre super pancarte 'Paris'. C’est après plusieurs coups de klaxon, et de signes diverses que nous avons compris que nous n’étions pas au meilleur endroit pour faire du stop non-plus, surtout pour rentrer à Paris !

Et c’est alors qu’un père et son fils, tout droit sortis d’un remake des bidochons, s’arrêtent pour nous expliquer que personne n’allait s’arrêter là pour nous emmener sur Paris. Ils décident de nous aider et de nous amener jusqu’à l’autoroute.

Et hop, en voiture pour la virée la plus ‘space’ qu’on ait pu faire depuis le début de l’aventure. Je ne vous fais même pas de topos sur l’état de la voiture, je laisse cours à votre imagination tellement il y aurait de chose à en dire. Surtout que c’est pas ce qui nous a marqué le plus.

Et oui, figurez-vous qu’au bout de quelques minutes le fils a commencé à rouler un énorme joint qu’il a fumé bien tranquillement avec son père qui conduisait. Ca ne faisait que rajouter au malaise de la conversation. Mais ce qui me gênait le plus c’était quand le jeune me souriait avec sa dentition pourrie, je vous jure, du jamais vu !

Mais là où on a réellement halluciné, c’est qu’ils nous ont lâché sur la bande d’arrêt d’urgence d'une autoroute, avant la dernière bretelle de sortie avant le péage ! Mais le pire c’est qu’une fois descendues, ils sont partis aussi sec, et on a du crier et faire des signes pour qu’ils s’arrêtent pour nous rendre nos sacs qui étaient restés dans le coffre ! Ouf, ils n'étaient pas des voleurs!

Et ils nous ont laissées là sur le bord de la route. Une seule chose me revenait en tête « le temps de survie moyen sur la bande d’arrêt d’urgence est de 20 minutes », d’après mes restes du code de la route. On est passé vite-fait de l’autre côté de la barrière, mais s’en était trop. Le moral est tombé très bas après tout ça et la fatigue accumulée depuis la veille, sans compter qu’on était toujours à Bordeaux, et qu’on n’était pas plus avancé, car personne n’allait s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence pour prendre des autostoppeurs ! Je me demandais même si il n’était pas possible de tomber sur pire si jamais une autre voiture s’arrêtait encore !

Ce n’est qu’après avoir broyé du noir pendant une heure qu’un gentil jeune surfeur nous a trouvé sur le bord d’un rond-point. On a du se faire une petite place dans la voiture, car une immense planche de surf prenait tout l’espace. Il nous a emmené jusqu’à Sainte. Ouf, on avançait enfin !

Puis, c’est devant les toilettes du péage que tout s’est joué, un mec qui faisait du stop nous a même demandé si nous n'allions pas sur Nantes, comme si nous avions une voiture! La guerre des autostoppeurs venait de commencer, mais nous n’avions pas la force de nous lancer dans la compétition. C’est alors que le sort a joué en notre faveur. L’autostoppeur demandait à tous ceux qu’il pouvait croiser s’ils ne pouvaient pas l’emmener. Et un homme qui voulait se la jouer ‘djeuns’ a répondu « oh, c’est dommage, je vous aurais bien dépanné, mais je vais sur Paris, désolé ! » Alors on a fait ni une ni deux, et on lui a dit, « mais justement, nous on cherche quelqu’un pour remonter sur Paris, ça ne vous dérange pas ? ». On a bien vu qu’il était coincé, et que ça ne l’arrangeait pas du tout, au contraire, mais il n’a rien pu dire d’autre que oui !

Et hop, on a fini le voyage en beauté dans une Audi dernier cri, aux sièges en cuire, sans oublier la clim ! La seule petite frayeur a été quand il nous a dit : « ce sera rythme de croisière les filles, parce que je n’ai plus qu’un seul point sur mon permis ! », monsieur avait perdu tous ses points en faisant des excès de vitesse. En fait, c’était un accros de la vitesse, mais ouf, il devait se tenir à carreau !

Je me suis retrouvée derrière, et j’ai dormi, pendant que Sarah se tapait une conversation sur les voitures interminable. Chapeau la miss elle a tenu le coup avec brio !

Nous sommes finalement arrivées saines et sauves à 21h à Paris, soit 35h après notre départ de Barcelone. On a fêté tout ça dans la première brasserie qu’on a trouvé ! Et ce soir là on s’est dit : « plus jamais ! »

Mais quand on a l'âme d'une baroudeuse, on ne sait jamais ce que nous réserve l'avenir! D'autres de mes péripéties bientôt dans cette rubrique!

Cléor, une baroudeuse en or

Comme dirait Aldebert, "on a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes !", alors bougez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 29 mai 2006

Vous l'avez attendu avec impatience... voici la suite de mon épopée Barcelone-Paris en stop !

La recette pour faire Barcelone-Paris en stop ? Une pincée de courage, un grain de folie, une bonne dose d'inconscience, et un moral à toute épreuve !!!

 

Si le voyage avait bien commencé avec nos deux séduisants italiens, la suite fut radicalement différente ! Quand on dit que tout peut arriver, et qu'on peut tomber sur n'importe qui quand on fait du stop, je peux vous dire qu'on en a eu un bon aperçu ! Et encore, avec du recul, je me rends compte qu'on a vraiment eu beaucoup de chance, et que ça aurait vraiment pu être pire !!!

 

Arrivées à Montpellier, sur une aire d'autoroute, pas une seule voiture ne s'arrêtait... quand tout à coup un gros bruit de klaxon nous fait nous retourner? C'était le chauffeur d'un gros 3 tonnes qui nous proposait de nous remonter, mais en direction de Bordeaux... Vu la pénurie de voiture qui se profilait, nous avons décidé de monter dans ce camion tout confort. Seul 'hic' dans l'affaire, c'est que le chauffeur était espagnol, et qu'il ne parlait ni anglais, ni français... et comme notre vocabulaire en espagnol ne s'étendait pas à plus de « Buenos Dias » et « caramba mouchiachos »... la conversation était plutôt compromise... Sans compter qu'un poids lourd, ça roule très lentement ! Mamamia ! On n'était pas prêt d'arriver !

 

C'est vers 23h qu'on a finalement compris ce que le chauffeur essayait de nous dire depuis le début : Qu'il avait l'intention de passer la nuit sur une aire d'autoroute, et que le lendemain, journée de chassé-croisé du weekend du 15 août (quand je dis que le sort s'acharne parfois...), il n'avait pas le droit de prendre la route.

Nous nous sommes donc retrouvées coincées vers minuit dans une minuscule aire d'autoroute à mi-chemin, paumée entre Toulouse et Bordeaux ! Le gentil chauffeur a insisté pour que nous passions la nuit dans son camion de luxe (avec deux grandes banquettes s'il vous plaît !) en nous offrant une petite bière... et puis... au bout d'une demi-heure, panique à bord, c'était trop gros... !! Etions-nous vraiment si naïves ?? La générosité du chauffeur nous est soudain apparue malsaine et une montée d'adrénaline s'est emparée de nous... on voyait déjà les gros titres : 'deux jeunes inconscientes retrouvée violées et égorgées aux abords de l'A62' ; du coup, ni une ni deux, on a remercié vite fait le chauffeur, on a pris nos affaires et en quelques secondes nous avons trouvé refuge devant la machine à café de la petite station service.

 

Et ce n'est que vers 6h du matin, sans avoir pu dormir ne serait-ce qu'une minute qu'un gentil monsieur ayant eu pitié de nous, le pauvre, nous a déposé 3 stations de service plus loin. C'était pas le top, mais c'était toujours ça de pris. Et c'est là qu'on a vraiment commencé à attendre... attendre, attendre... Les voitures étaient blindées du retour de vacances, pas une petite place pour nous... Et c'est vers midi que deux jeunes se sont enfin arrêtés.

 

C'est dans un état de fatigue avancé, après une rude nuit blanche, que nous sommes montées dans un vieux van rafistolé, avec une déco gothique et des bouteilles d'alcool vides qui traînaient un peu partout. Evidement il n'y avait pas de siège à l'arrière, il y avait une petite banquette pour une personne avec un vieux plaide de grand-mère en guise de couvre-lit et une petite table sur laquelle j'étais assise. Des ceintures ? Fallait pas trop en demander non plus !! L'ambiance était plutôt 'space', mais ce n'était rien comparé aux deux 'énergumènes' à qui nous devions faire la conversation. Un vrai cliché : tatouages, crânes rasés, et accessoires gothiques... besoin de vous faire un tableau ? Dans le fil de la discussion, on a même compris que l'un d'entre eux était en liberté conditionnelle... pourquoi ? Je dois dire que sur le moment je n'avais pas vraiment envie de le découvrir, alors nous nous sommes essayées à l'art de la 'conversation autostop', une vraie prouesse quand on n'a pas dormi de la nuit !

Mais le pire, c'est que je me trouvais nez à nez avec un bouledogue baveux et grognant qui me fixait, prêt à me sauter dessus si je bougeais d'un millimètre ! Ai-je besoin de mentionner que j'ai peur des chiens... ? c'est vous dire comme j'étais à l'aise !! On avait qu'une envie, c'était de se tirer de là le plus vite possible !

Heureusement ils avaient juste envie de nous rendre service et devaient de toute façon nous laisser aux portes de Bordeaux. Bref, nous étions soulagées de retrouver l'ambiance familière d'une aire d'autoroute, mais nous ne savions pas encore que les rencontres que nous allions faire par la suite allaient être de pire en pire !!!!  La suite au prochain numéro !

Cléor, une baroudeuse en or

Comme dirait Aldebert, "on a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes !", alors bougez-vous!

Jeudi 18 mai 2006

Envie de vivre des expériences de folie ? Envie de tester vos limites ? Voyageur intrépide au goût de l’extrême et au budget très limité ? Vous n’avez pas pu résister au billet à 0,50 € Paris/Barcelone que vous avez déniché sur Ryanair pour le mois d’Août ? Une semaine de fête, de farniente, de détente, de soleil, de tapas et de Cava (hum… !), de cadre idyllique aux parcs et cathédrale fantaisisto-bizarresque ‘Guell’, bref de dépaysement quoi… pourquoi s’en priver, hein ?

Oui…mais… un conseil, vérifiez que vous avez prévu le budget de la semaine sur place, et que vous n’avez pas de plafond de retrait hebdomadaire, et surtout que le chèque que vous avez encaissé la veille du départ réapprovisionnera votre compte sur le champ, et pas le jour de votre départ ! Si vous avez une âme de baroudeur-se vous vous en sortirez… sinon, méfiez-vous ! Parole de baroudeuse !

Avec mon acolyte de toujours (Sarah, of course), nous sommes parties pour une petite virée barcelonaise mémorable qui aurait pu virer rapidement au drame budgétaire catastrophique si nous n’avions pas pris l’affaire avec sourire, bonne humeur et selon cet éternel optimisme, le meilleur de nos atouts de baroudeuses, sachez-le !

A noter aussi que dans les pires situations de poisse que le sort nous inflige, nous nous retrouvons souvent "le cul bordé de nouilles", comme on dit… (vous allez voir…) à commencer par l’hébergement que nous n’avions pas réservé (comme à notre fâcheuse habitude) mais que nous avons par chance miraculeuse finalement dégoté à un tarif défiant toute concurrence : le prix d’un lit en dortoir pour une chambre avec salle de bain et immense terrasse au dessus de la Rambla (la rue piétonne principale !!)…

Seulement tout ne pouvait pas se dérouler aussi facilement, ça n'aurait pas été drôle...! Le sort s'est vengé, faisant en sorte que toutes les tirettes de la ville  refusaient de nous donner des sous le lendemain de notre arrivée ! Deux solutions s’offraient donc à nous, après avoir compté les sous que nous avions en notre possession :

- Soit, nous restions à Barcelone jusqu’au jour de notre départ en avion, prévu à la fin de la semaine, en ne dépensant que le strict minimum, l’hôtel, et les quelques boîtes de thon nécessaires à notre survie...

- ou profiter de Barcelone à fond pendant trois jours, musées, restos et soirées comprises ce qui impliquait donc un retour en stop jusqu’à Paris… Nul besoin de vous dire quelle fut notre décision !

Et c’est après avoir profité pleinement de cette ville magnifique que nous avons fait notre pancarte 'France', et que nous nous sommes installées à un endroit stratégique pour essayer d’arrêter quelques voitures !

Pas le temps de réaliser qu’on était sur le point de faire du stop, que 10 minutes après avoir posé nos sacs par terre, deux jeunes et beaux italiens s’arrêtent pour nous proposer de remonter jusqu’à Montpellier avec eux, puisqu’ils rentraient en Italie ! Ca commençait plutôt bien, je crois que même dans nos spéculations les plus folles, nous n’aurions jamais pensé faire une aussi sympathique rencontre ! Pas besoin de vous dire que le voyage était plutôt agréable et que c’est passé très vite ! Quand je vous disais qu’on avait de la chance! 

Enfin, la suite du périple fut beaucoup moins glamour, croyez-moi ! Mais, chers lecteurs, il y a tellement de choses à raconter que ce sera pour la prochaine fois !

 

 

 

 

 

 

 

Cléor, une baroudeuse en or

Comme dirait Aldebert, "on a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes !", alors bougez-vous!

 

 

Vendredi 28 avril 2006

Pour devenir une vrai baroudeuse, cela n'a pas été sans peine... un des passages initiatique réside dans l'apprentissage de la négociation! Il a bien fallu pour mon acolyte de voyage et moi même quelques mésaventures dans ce domaine avant de devenir des expertes en la matière!

 

C'est à Bali que ça a été le plus terrible! Une fois installées confortablement dans notre petite chambre d'hotel, nous décidons de sortir sur la plage, à deux pas... et avant même d'apercevoir la mer, on se fait assaillir par une horde de balinaises toutes décidées à nous faire dépenser nos sous dans leurs petites échoppes de plage... et nous voilà en train d'essayer 10 sarongs chacune (vêtements indispensables, nous disent-elles pour visiter les lieux sacrés de l'île)... Il faut quand même rappeler que depuis l'atentat de Kuta les touristes ont déserté l'île et que les balinais on du mal à surmonter la crise.

La première leçon que nous retenons, c'est qu'il faut savoir dire NON! Ce que nous n'avons évidemment pas fait, hélas! Et nous voilà reparties avec deux morceaux de tissus pour 10euros... l'arnaque! En plus ils n'étaient même pas beaux, on les a pris juste pour être débarrassées! Une fois rentrées, harassées, dégoûtées, énervées, nous nous sommes bien jurées de ne plus jamais nous faire avoir!

Le lendemain nous sommes passées à l'étape supérieure! Comme il n'y a pas de transports en commun à Bali, ou du moins pas pour les touristes, nous devions négocier avec un taxi le meilleur tarif pour voyager à travers l'île. Nous sommes devenues intraitables, on a fait le tour de tous les chauffeurs de taxis, demandant leurs tarifs, et on a fait marcher la concurrence! On y a passé une journée, mais au final, je crois qu'on aurait pas pu trouver moins cher! Notre chauffeur a bien voulu baisser ses tarifs si on décidait de lui rester fidèles et de faire tous nos trajets chaque jour avec lui.

  

Et hop! En route! à nous la découverte de paysages magnifiques et désertés par les touristes, nous étions souvent seules à découvrir les rizières, les temples, le volcan, la cambrousse balinaise...!!! On en a profité pour sympatiser avec lui et lui poser des tas de questions sur les traditions, sa famille, son quotidien... Ca valait vraiment le coup au final!

 

Bref, voici une destination que je vous conseille de tout coeur! Surtout pour les amoureux, c'est idyllique! Just Enjoy!

Si vous avez besoin d'un conseil ou si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à laisser vos commentaires et nous faire partager vos expériences en matière de 'baroudeuserie'! 

Cléor, une baroudeuse en or

Comme dirait Aldebert, "on a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes !", alors bougez-vous!

 

 

Jeudi 20 avril 2006

Aujourd'hui j'avais envie d'allier ma rubrique culinaire à celle de mes conseils de baroudeuse. Ce n'est pas un secret, j'adore les petits plats, les bonnes recettes, goûter à de nouvelles saveurs... Je vous parlerai bientôt de mes expériences en cuisine thaïlandaise, mais avant je voulais vous faire un petit topo sur un de mes petits plaisirs favoris : la dégustation de fruits exotiques! Huuum !

Ce qu'il y a de génial dans les pays d'Asie, c'est qu'il y a une grande quantité de fruits étrange à goûter, et qu'ils sont en vente partout, et qu'on les prépare sous vos yeux pour atester de l'hygiène. Pour trois sous, vous pouvez vous rafraîchir avec une grosse portion de papaye goûtue et découpée en morceaux... A tous les coins de rue, il vous est possible d'acheter une mangue juteuse (delllllicious!), des parts d'ananas, de pastèques ou de fruits étranges (dont les noms restent des enigmes parfois). Vous pourrez goûter au 'star fruit' (fruit bizarre en forme d'étoile jaune qui a un goût de pomme...) sans oublier les incontournables bananes et noix de coco. J'adoooore!

 

Du coup on s'est fait plaisir! Je crois que je n'ai jamais mangé autant de fruits de toute ma vie! Le top du top, ce sont quand même les 'Fruits Skakes'. Y a rien de tel qu'un banana shake pour se désaltérer dans ces pays chauds! Rien à voir avec les milkshakes à la banane de chez macdo! Oubliez-les! Je vous parle de fruits frais passés au blender avec des glaçons... huum! Avec un petit coulis de chocolat, et là c'est le bonheur croyez-moi!

Mais un de mes meilleurs souvenirs de Shake restera à jamais celui de Coco Shake de Koh Samui qui a mis bien 20min avant de nous parvenir... mais ça vallait le coup d'attendre, figurez-vous que la serveuse s'est excusée platement du délais car en fait ils étaient en rupture de stock de noix de coco... et qu'il leur avait donc fallut grimper en haut de leur cocotier pour nous dégoter une noix de coco toute fraîche pour préparer notre boisson... un vrai délice!

 

A noter tout de même deux fruits qui vallent bien une petite mention spéciale, le Durian (cliquez pour plus de détails) et le 'Dragon Fruit'... rien que le nom ça donne envie de goûter, non? Sa peau rose fushia le rend encore plus attrayant, et c'est sans compter sur sa chair blanche mouchetée! Du coup on s'attend à un goût à la hauteur de tout son attiraille rococo, et c'est alors que la déception surprend : ça a le goût d'un kiwi très fade... Mais rien n'y fait, j'ai toujours envie d'y re-goûter à chaque fois pour être sûre que je ne me sois pas trompée!

 

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui! J'ai un tas d'anecdotes en réserve, découverte, bons plans, aventures, mésaventures... qu'est-ce que vous préférez? N'hésitez pas à en demander plus, je me ferai un plaisir de répondre à vos commentaires!

 

Cléor, une baroudeuse en or

Comme dirait Aldebert, "on a pas le temps d'attendre d'aller fertiliser les chrysanthèmes !", alors bougez-vous!

 

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